La joueuse d'échecs
2022
Pour bien commencer une partie d’échec, il faut un but précis. Définir sa stratégie, faire confiance à son intuition, antici per les mouvements de son adversaire, créer des déséquilibres. Pour bien commencer une partie de vie, il faut un but précis. Définir sa vision, faire confiance à ses opinions, anticiper les mouvements de son environnement, se créer des opportunités.
Dans le mutisme de l’introspection, le pion, comme sa joueuse, cherche sa place dans le monde. La suite logique n’existe pas pour Mahaut Rey, car aucune victoire de société n’est acquise. Tous les regards égarés évoquent la mélancolie qui habitent les personnages qu’elle peint, à la quête incertaine. Dans leurs corps épais comme des objets, chacun et chacune se rêve à penser une civilisation dans ses tensions politiques, dans ses espoirs d’émancipation ou dans une autre réalité.
Cette autre réalité, c’est celle qu’observe Mahaut Rey. Elle retranscrit un monde tel qu’elle le voit, avec une anomalie visuelle qui déforme les proportions, élargit les premiers plans sur les seconds et sature les couleurs. Dans ses pein tures, peu d’éléments habillent beaucoup de métaphores. Un roseau qui plie de vulnérabilité sans se briser, une horloge annonciatrice d’un monde d’après qui attend toujours son heure. En profonde réflexion, elle met en place de nouvelles parties de jeu picturales pour nous plonger dans son propre questionnement : Quel sera notre prochain coup ?
Pour bien commencer une partie d’échec, il faut un but précis. Définir sa stratégie, faire confiance à son intuition, antici per les mouvements de son adversaire, créer des déséquilibres. Pour bien commencer une partie de vie, il faut un but précis. Définir sa vision, faire confiance à ses opinions, anticiper les mouvements de son environnement, se créer des opportunités.
Dans le mutisme de l’introspection, le pion, comme sa joueuse, cherche sa place dans le monde. La suite logique n’existe pas pour Mahaut Rey, car aucune victoire de société n’est acquise. Tous les regards égarés évoquent la mélancolie qui habitent les personnages qu’elle peint, à la quête incertaine. Dans leurs corps épais comme des objets, chacun et chacune se rêve à penser une civilisation dans ses tensions politiques, dans ses espoirs d’émancipation ou dans une autre réalité.
Cette autre réalité, c’est celle qu’observe Mahaut Rey. Elle retranscrit un monde tel qu’elle le voit, avec une anomalie visuelle qui déforme les proportions, élargit les premiers plans sur les seconds et sature les couleurs. Dans ses pein tures, peu d’éléments habillent beaucoup de métaphores. Un roseau qui plie de vulnérabilité sans se briser, une horloge annonciatrice d’un monde d’après qui attend toujours son heure. En profonde réflexion, elle met en place de nouvelles parties de jeu picturales pour nous plonger dans son propre questionnement : Quel sera notre prochain coup ?